Les pièges de la négociation : Hausser le ton sans perdre son sang-froid

Les pièges de la négociation : Hausser le ton sans perdre son sang-froid

Les collègues, les collaborateurs, et même les intervenants lors d’une négociation doivent occasionnellement être remis à leur place. Ces cas se présentent surtout lors d’un débat qui dégénère, le recadrage d’un participant, ou juste pour mettre fin aux bruits qui courent. Pour cela, user de la force est nécessaire, par exemple en haussant le ton de la voix. Seulement, cela ne peut se faire que lorsque toute autre stratégie est épuisée, et donc la dernière manière de procéder. Même s’il y a la liberté d’user de la manière forte, il ne faut pas en abuser. Hausser le ton de la voix est possible tout en gardant son sang-froid.

La maîtrise de soi est importante

Pour éviter que d’autres problèmes se produisent pendant la négociation, les orateurs doivent savoir se contrôler. Hausser le ton de la voix au mauvais moment peut avoir de graves conséquences. Cela mettra en cause l’image du porte-parole, voire de l’équipe tout entière.

Comment garder le sang-froid?

Lorsque le représentant commence à employer un certain vocabulaire, tout en haussant le ton de la voix, celui-ci est assujetti à la colère. Par conséquent, l’interlocuteur aura un sentiment négatif vis-à-vis de son partenaire. C’est pourquoi il faut se mettre en tête que colère et fermeté sont deux caractères différents l’un de l’autre. Il faut atteindre un équilibre, et non s’emporter.

Tout comme entre dirigeant et employé, les participants d’une négociation doivent aussi respecter certaines règles. Lors de l’échange, il existe quatre principaux points à considérer pour savoir maintenir son sang-froid tout en haussant le ton de la voix. En premier lieu, parler du contexte. Ensuite viennent l’analyse des conséquences et la proposition d’aide. Enfin, ce ne sera qu’en dernière partie que la responsabilisation de l’interlocuteur sera lancée.

Une négociation efficace

Hausser le ton de la voix n’est pas une attitude paradoxale vis à vis de l’empathie. Au contraire, si le lien établi avec l’auditeur est intense, probablement  qu’un reproche le touchera davantage. C’est un bon point, car l’interlocuteur sera amené à corriger rapidement ses actes ou ses paroles. Cependant, le fait que cette méthode fonctionne ne veut pas pour autant dire qu’il faut l’adopter plusieurs fois. Moins elle est utilisée, plus elle est efficace.

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