La BioTech en plein essor

La BioTech en plein essor

Qu’est-ce que le BioTech?

D’après la définition donnée par l’Organisation de Coopération et de Développement Économique, la BioTech est la technologie qui transforme les matériaux en des biens ou services grâce à l’intervention d’agents biologiques. Les moyens appliqués pour ce faire sont l’ingénierie et les principes scientifiques. C’est l’abréviatif du mot « Biotechnologie » qui désigne un secteur qui existait depuis toujours.

Ou s’applique la BioTech?

La biotechnologie traditionnelle s’applique en cuisine ou dans le domaine de l’agroalimentaire. Elle se résume par les différentes fermentations pour produire du vin, de la bière, du yaourt, du vinaigre, du fromage ou de la choucroute. Plus tard, après la purification des protéines, après que les scientifiques aient découvert l’ARN et l’ADN, ils eurent l’idée de séquencer ces derniers. En effet, leur synthèse, leur amplification et autres procédés ont élargi les possibilités relatives au génie génétique.

La biotechnologie nouvelle et contemporaine est née. Vers les années 1990, la transgenèse fait carton. Par la suite, les progrès dans les domaines de la nanotechnologie, de la nanobiotechnologie et de la bio-informatique font parler d’eux. La R&D se poursuit, les résultats sont attendus, espérés non sans crainte. L’éthique est parfois remise en question. La question alimente souvent les débats.

La BioTech au début du XXème siècle

Au début du XXIe siècle, les produits de la BioTech notamment les micro-organismes ou organismes génétiquement modifiés, tout comme certaines enzymes, trouvent leur utilisation dans différents domaines économiques. La recherche, la pharmacie, l’agroalimentaire, la médecine, la gestion des déchets et l’énergie en profitent. Les activités connexes comme la réparation, le nettoyage et la maintenance ne sont pas non plus en reste.

Les activités des startups qui ont choisi d’exercer dans le secteur de la BioTech peuvent être catégorisées par des couleurs :

– La biotechnologie verte englobe tout ce qui a trait à la préservation de l’environnement, y compris l’agronomie et l’agriculture.

– La biotechnologie rouge est relative à la santé humaine et vétérinaire. Les protéines recombinantes, la thérapie cellulaire, les anticorps monoclonaux et les vaccins divers… L’industrie pharmaceutique se transforme peu à peu, influencée par la tendance apportée par ces innovations, conformément au mot d’ordre des biotechnologues : « soigner le monde ». La médecine personnalisée et la thérapie ciblée sont devenues possibles.

– La biotechnologie blanche est plutôt tournée vers l’industrie. Elle intervient par exemple dans la fabrication de papier à travers la pulpation biologique. Dans le traitement de l’eau ou de l’air, elle intervient sous la forme de biofiltration. Tous les procédés de recyclage se retrouvent dans la BioTech blanche.

– La biotechnologie bleue est axée sur la biodiversité marine. Le développement de l’exploitation des ressources y afférentes ainsi que la gestion de l’écosystème en sont les principaux objectifs.

– La biotechnologie jaune se réfère à la gestion de la pollution. Dans ce domaine, on essaie de recourir aux bactéries dépolluantes.

À quoi sert la BioTech?

La BioTech se targue de soigner, carburer et nourrir le monde. Certes, l’activité permet d’éviter bon nombre de dangers, mais de nouveaux risques apparaissent. Aussi, les risques biotechnologiques et biologiques sont susceptibles d’atteindre les travailleurs. Afin de prévenir et gérer ces risques, une réglementation régit l’entreprise qui exerce dans le domaine ainsi que ses travailleurs. Et, en effet, c’est la Commission nationale consultative des droits de l’Homme ou CNCDH qui définit les principes fondamentaux de la bioéthique.

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